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Enfin ; j'avais tant attendu ... Un jour à marquer d'une pierre blanche. J'avais pu te rencontrer chez l'Autre ; je t'y avais deshabillée, mordue, enduite d'huile d'amande douce, j'avais écrasé ton visage contre le sol rugueux en m'enfonçant de plus en plus fort entre tes fesses ; et puis tu t'es plainte d'avoir mal, et je me suis retrouvé tout con avec cette bite palpitante ... Je n'osais plus te toucher ... Tu as du bien sentir que quelque chose n'allait pas et tu t'es approchée en souriant, sans même bouger de ta position accroupie et tu as saisi ma queue de ta main gauche, puis tu as commencé à me branler très doucement, très tendrement, jusqu'à enfin pouvoir recueillir mon foutre sur ta langue et une partie de ton visage. Tu m'as laissé en recupérer une partie ... |